LES HIRONDELLES DE PELISSANNE
L’un est directeur des routes du département,
L’autre est directeur des transports et des ports,
L’un comme l’autre touchent un salaire de directeur (plus autres avantages) payé par les contribuables que nous sommes et nous sommes à ce titre en droit d’attendre des comptes !
L’un comme l’autre ont dû normalement digéré leurs repas de fin d’année, il est donc grand temps qu’ils se bougent le tafanari, comme on dit à Marseille !
Afin de rappeler à ces messieurs leurs devoirs, nous avons adressé le courrier suivant à Jean-Pierre MAGGI, Vice-président du Conseil Général, « délégué à l’aide aux communes et à la vie locale ».
Les Hirondelles de Pélissanne
565 Chemin des Hirondelles
13 330 PELISSANNE
06/85/91/99/73
www.hirondelles-pelissanne.org
06/85/91/99/73
Monsieur Jean-Pierre MAGGI
Délégué à l’aide aux communes
et
à la vie locale
Conseil Général
52 av. de St Just
13 256 MARSEILLE cedex 13
Pélissanne le 7 janvier 2010
Objet :
- abribus de Pélissanne
- carrefour RD 572 – rte de St Jean
Monsieur le Vice-président,
Suite à notre courrier du 4 novembre 2009 relatif à l’absence d’abribus à l’arrêt de la halte routière de Pélissanne, vous avez adressé une correspondance à M. Robert BOURDAREL, directeur des transports et des ports afin d’appuyer notre demande.
A ce jour rien n’a été fait et cette situation d’inconfort pour les usagers est d’autant plus gênante du fait des aléas climatiques de la saison. La mise en place de cet abribus est donc d’autant plus urgente. L’image de marque de nos transports en commun en est également affectée.
D’autre part nous avons adressé en date du 30 novembre 2009, un courrier à M. Michel SPAGNULO, directeur des routes du département, suite aux nombreux accidents, dont deux mortels, survenus sur notre commune de Pélissanne à l’intersection de la RD 572 et de la route de St Jean.
Vous avez vous-mêmes attiré l’attention de M. SPAGNULO, sur la dangerosité de ce carrefour, par votre courrier du 23 juin 2008.
Notre correspondance est restée sans réponse, mais fait plus grave, rien n’a été fait. Nous avons pourtant proposé une première et urgente solution, à savoir la suppression des 4 panneaux de route à grande circulation situés de part et d’autre à 200 mètres de ce carrefour mortel, ainsi qu’un abaissement de la vitesse à 70 Km/h.
Le directeur des routes attend il un nouveau drame pour prendre des premières mesures, dont le coût financier doit se chiffrer à quelques centaines d’euro ?
Nous sollicitons donc votre concours, afin que ces deux problèmes puissent être réglés dans l’urgence qui s’impose.
Nous vous en remercions, et vous prions de croire, monsieur le Vice-président à l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Le président : Gilbert LAURENT
tous mes voeux à toi aussi
Gilbert
Et encore bravo pour votre opiniatreté.
A bientôt.
Séb V.