LES HIRONDELLES DE PELISSANNE
Hier à 17 heures, notre président a été auditionné par les gendarmes de Lançon de Provence, suite à une plainte de la propriétaire de la maison et du terrain sur lequel une piscine est en cours de construction et pour laquelle du matériel et du personnel de notre commune ont été utilisés pendant 2 jours consécutifs, aux frais des contribuables que nous sommes.
En mettant dans notre article l’adresse précise de cette personne, celle-ci a estimé que nous mettions sa « sécurité et celle de sa famille » en DANGER : un déséquilibré, pensant qu’une piscine municipale allait augmenter ses impôts locaux, pourrait s’en prendre à cette famille !
Nous n’épiloguerons pas sur le sentiment de cette citoyenne, qu’elle se rassure, nous venons de supprimer de nos articles, tout indice permettant de l’identifier afin qu’un discipline de TARTAGLIA (le déséquilibré qui s’est payé BERLUSCONI) ne puisse attenter à sa sécurité et celle de sa famille !
Par contre nous tenons à attirer l’attention de cette personne, sur le fait que l’entreprise qui lui construit la piscine, ne l’a pas mise en garde sur l’impossibilité de CONSTRUIRE cette piscine, et c’est sans doute pour cela que la mairie ferme les yeux sur la Déclaration de Travaux, OBLIGATOIRE, déclaration qui n’a pas été affichée et qui n’est toujours pas affichée sur le mur de la maison, tout comme en mairie, et ce comme l’impose la réglementation.
C’est d’ailleurs ce que nous avons précisé à Monsieur le Procureur de République, dans notre dépôt de plainte du 30 novembre 2009, puisque l’arrêté Préfectoral du 14 février 2002, relatif au Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisible – Inondation – Commune de Pélissanne - interdit toute construction dans cette zone. Cet arrêté est d’une rigueur extrême, puisque même le mobilier extérieur, est règlementé (page 11 du dit arrêté) : « Les mobiliers de jardins, de jeux ou de sport, doivent être fixés de façon à ne pas pouvoir être mis en flottaison ou emportés par le courant. Leur emploi doit être limité ».
C’est ce même arrêté préfectoral, qui concerne la construction ILLEGALE au GALION !
P.S. : Est la même entreprise qui a rénové cette maison, et a également omis d’informer le propriétaire, que des normes étaient imposées par les Bâtiments de France, notamment en ce qui concerne l’interdiction de remplacer par du PVC, des portes en bois ? Où alors les responsables de l’urbanisme, ferment-ils les yeux sur le non respect de ces normes ?