LES HIRONDELLES DE PELISSANNE
En langue anglaise « whistleblower », cette expression désigne à l’origine les policiers soufflant (blow) dans leurs sifflets (whistle) à la fois pour appeler les forces de l’ordre et pour alerter les citoyens d’un danger.
Le terme récent « lanceur d’alerte » a été inventé par les sociologues Francis CHATEAURAYNAUD et Didier TORNY. Il a été popularisé par le chercheur André CICOLELLA, lui-même lanceur d’alerte.
Simple citoyen ou scientifique dans le domaine public ou privé, le lanceur d’alerte se trouve à un moment donné confronté à un fait pouvant constituer un danger potentiel pour l’homme ou son environnement, et décide dès lors de porter ce fait au regard de la société civile et des pouvoirs publics.
Les signalements de discrimination, harcèlement, maltraitance et corruption, sont réputés comme droit d’expression du salarié, protégés par le code du Travail. Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir témoigné ou relatés des discriminations (article L 1132-3 du code du Travail).
En France tout comme à l’étranger de nombreuses associations apportent leur aide, conseils, aux « lanceurs d’alerte ».
Nous avons mis en LIENS le site deux associations qui travaillent sur tout ce qui touche à la corruption. Il suffit de cliquer sur
Anticorruption ou Agir contre la corruption pour accéder à leur site.
Dessin publié le 25 octobre 2004 sur le site du placide www.leplacide.com
Aujourd’hui l’un comme l’autre doivent « rendre des comptes » !