LES HIRONDELLES DE PELISSANNE
Suite à notre courrier du 15 octobre 2009 adressé à monsieur le maire, ainsi qu’à tous les conseillers municipaux, Max GONZALEZ, conseiller municipal nous a fait parvenir le courrier suivant, au nom du groupe « Objectif Pélissanne ».
Nous avons volontairement attendu avant de publier cette réponse reçue le lendemain, par courrier électronique.
Pourquoi ? Nous espérions recevoir également une réponse des élus de « Ensemble pour Pélissanne » suite à la communication téléphonique que nous avons eue avec 2 d’entre eux, nous disant « trouver nos suggestions intéressantes, tout en nous précisant de ne pas être d’accord sur la tonalité de nos articles ».
Les hirondelles de Pélissanne sont ouvertes à toute discussion, propositions d’actions, permettant aux Pélissannais de se « réapproprier » leur village, afin que « Montécoland » redevienne LEUR PELISSANNE, que le conseil montécal redevienne le CONSEIL MUNICIPAL que les Pélissannais sont en droit d’attendre.
Nous nous devons, de réfléchir à TOUS LES MOYENS d’actions, d’UNIR NOS FORCES,
face au despotisme d’un maire, qui par son entêtement, son refus du dialogue, de la concertation FAIT PAYER SES ERREURS AUX PELISSANNAIS.
Que l’on se rappelle (pour ne citer que ce dossier) :
Le terrain du Tennis/corso : Le maire reprend aujourd’hui le projet (Conseil Municipal du 26 mars) de toutes celles et ceux qui s’étaient opposés à lui et SON PROJET IMMOBILIER.
Ceux et celles qui ont mené ce juste combat, n’ont certainement pas oublié les qualificatifs du maire ou de ses adjoints à leur égard.
Très certainement les mêmes que ceux employés contre Mmes NIEMEC, AIMONE-DORE lors du Conseil Municipal du 16 février 2009, très certainement les mêmes que ceux employés contre les associations En toute Franchise, AD3P, ANEC toujours lors de ce même conseil.
Très certainement les mêmes que ceux employés à l’égard de Mme ADOLPH, MM CHEVASSU et MEBS lors du conseil municipal du 25 juin 2009.
Aujourd’hui monsieur le maire, nous pouvons vous retourner ces mêmes qualificatifs : lors de VOTRE PROJET IMMOBILIER sur le terrain tennis/corso, aviez-vous agi :
- par opposition par principe à l’action des associations, des riverains ?
- vous étiez sans doute animé par la haine pour ternir l’honorabilité des riverains, des associations ?
- c’était sans doute une vindicte quasi obsessionnelle à leur égard ?
- aviez-vous des intérêts personnels ?
Etc. etc.
Monsieur le maire, le minimum d’honnêteté consisterait à rembourser sur vos propres deniers les frais qu’à cet époque vous avez fais engager au nom de la municipalité !
Sans oublier les 722.000, € que vous comptiez faire rentrer dans les caisses de la commune. Cette suppression de recette prévisionnelle a quand même bien du avoir des conséquences, sur les projets communaux, sur les pélissannais ?
Nous reviendrons prochainement sur la FACTURE TOTALE payée par nos concitoyens du fait de l’incurie de son maire.
Il est indispensable de mettre un terme à la grande braderie du patrimoine communal.
Ceci étant précisé, pour nous un des moyens d’être à l’écoute des Pélissannais, c’est d’être leur porte-parole auprès du Conseil Municipal.
C’est en faisant mettre à l’ordre du jour du Conseil Municipal les questions, les souhaits des Pélissannais, en revenant régulièrement sur les réponses négatives aux propositions, que l’on peut faire avancer les choses.
Qui, le 9 novembre 1987 aurait pu penser que 2 ans plus tard, les berlinois allaient faire écrouler le « mur de la honte » !
Nous comprenons, votre lassitude, le découragement qui peut être le votre, face à un maire qui refuse de faire paraître vos interventions, qui vous met les bâtons dans les roues pour la consultation des documents, c’est difficile, mais cela fait parti du combat politique à mener.
Baisser les bras, c’est permettre au despote d’en rajouter une couche !
Lors de l'élection qui a eu pour conséquence de nous faire subir un nouveau mandat MONTECAL, il y avait 2 listes contre MONTECOT et c'est bien là le problème et peut être que vous auriez dû approfondir cette question, en ce qui nous concerne c'est ce que nous avons fait et ce qui nous fait dire, qu'il convient de tout mettre en oeuvre afin que cela ne puisse se reproduire.
Toutes celles et ceux qui veulent mettre un terme à la carrière municipale du despote local, au bradeur du patrimoine municipal et de ceux et celles qui le soutiennent doivent faire FRONT.
Il y avait dans ces deux listes d'opposition des Pélissannais dont le souci premier est la défense des intérêts de la commune, la défense des intérêts collectifs, MONTECOT et son équipe auraient dû être battu, il y avait LARGEMENT de la PLACE pour répondre OUI, à celles et ceux qui voulaient s'investir dans ce but, et NON à celles et ceux qui visaient SIMPLEMENT un SIEGE à la MAIRIE!
Nul doute qu'eu égard à votre critique, vous vous investissez au GRAND JOUR dans le COMBAT quotidien contre MONTECOT.
Nous allons donc pouvoir avancer ENSEMBLE, et c'est ce qui compte aujourd'hui.
Pélissannais depuis peu, nous sentons beaucoup de rancoeurs, dans ceux qui veulent mettre un terme à la politique MONTECALE. si le "passé" doit permettre d'éviter de refaire des erreurs, afin de construire un meilleur avenir, il ne doit pas servir de leitmotif pour entretenir des divisions.
Pour messieurs Montécot, Gonzalez et Gabas, le relatif anonymat que permet la correspondance « internautique » ne relèverait que du manque de courage ; et les propos qu’on y lirait seulement de la délation fallacieuse. C’est un peu court.
En ce qui me concerne, et contrairement à ces messieurs, je n’exerce - ni n’aspire à exercer- aucun mandat public. Comme nombre d’internautes pélissannais ou « pélissannophiles », je n’ai donc rien à vendre, ni à prouver. Et lorsque je m’exprime sur ce site, je sais que je n’attends rien en retour pour moi-même: ni la faveur d’un vote lors d’une prochaine élection, ni les témoignages de sympathie de mes voisins… et ceci pour la simple et bonne raison que ma participation est restée anonyme.
Ce forum ne me sert pas non plus à déverser un surplus de bile, ni à insulter les gens en général… ni à les traiter de «très cons» en particulier. Alors, ne recherchant pas de notoriété, fût-t-elle de quartier, quel intérêt personnel aurais-je à faire savoir qui je suis à tout un chacun ? Et, puisqu’en restant anonyme je me prive des éloges, je peux tout aussi bien me préserver des injures.
Tout en écrivant, je pense à Bernadette. Le président de la République lui préconise de « travailler plus pour gagner plus ». Elle lui répond : « Mon employeur est contre les heures supplémentaires »
- C’est qui votre employeur ?
- Une grande surface…
- Oui, mais laquelle ?
- ?!
- Je crois que je vois… j’en toucherai deux mots à votre employeur ».
Est-ce le genre de réponse qu’on attend d’un élu ? Une réponse plus anonyme et sur le fond, nous aurait mieux satisfaits, non?
Lorsque, j’avance une idée sur ce site, lorsque je défends un point de vue, lorsque que je réagis, lorsque j’essaie de convaincre, lorsque que j’émets une hypothèse, lorsque je pose une question, je le fais dans le seul but de nourrir un débat citoyen. Les élus pélissannais devraient m’en savoir gré plutôt que de fustiger mon anonymat ou de me traiter de « con ». Ce que j’attends d’eux, en retour, plutôt que cette stigmatisation facile et hautaine, ce sont des engagements clairs et des réponses précises. Hormis les propos injurieux, quasiment absents sur ce site, lorsqu’un citoyen s’exprime, sa parole mérite d’être entendue. Et peu importe s’il s’appelle Patrick ou Jojo le mérou.
Mais moi ce que j’en dis.
Bernadettement vôtre, Soja.
Ainsi monsieur Gonzalez est de retour !
Après avoir contribué à l'élection de M. Montécot en 2001 en faisant carrément campagne pour lui (au moins c'était clair)... après avoir assuré sa réélection en 2008 en refusant de fusionner avec une équipe qui représentait 19% de l'électorat (incompréhensible autrement)… après avoir essayé de rejeter la responsabilité de son échec sur le Parti de Pélissanne que conduisait Jacques Aimone (en signat un article violent dans le bien mal nommé Trait-d’union n°11), afin de fermer la moindre velléité d’union pour 2012… voici que M. Gonzalez vient se plaindre dans tes colonnes du manque de dialogue au sein du conseil municipal ! C’est un peu comme entendre le nuage ronchonner après la pluie.
Bon : Un sujet à propos duquel j’aurais aimé entendre le sentiment de M. Gonzalez, c’est celui sur le « trouble jeu » dont tu parles dans ton papier-cadeau intitulé Montécot-Maggi même combat. Il paraît que le second ne décolère pas contre toi. Bien joué, l’oiseau.
Montécot et Gonzalez c’est bonnet blanc et blanc bonnet et, personnellement, je préfère aller tête nue au marché aux chapeaux.
Mais ce que j’en dis…
Céréalement tienne, Soja.