Elle n’a pas été de très longue durée, la pluie diluvienne qui, mercredi dernier, s’est abattue sur notre village, et ce fort heureusement.
Mais elle a été suffisamment violente, pour transformer des commerçants du centre ville, des résidents, en SHADOKS ! La rue Wilson s'est vite transformée en rivière et l'absence de trottoirs, qui canalisaient l'eau avant la réfection de la place, a occasionné une nouvelle inondation du salon de coiffure ! Évidemment personne de notre commune ne se soucie des dégâts occasionnés dans ce salon et dans les conversations l’on peut entendre « hé bien, on a fait un bassin de rétention, on a refait la place et on continue à être inondé » !
Dure journée pour nos employés municipaux, le matin premier code rouge pour le cimetière Fontainebleau, l’après midi rebelote avec la pluie !
M. le maire n’est pas responsable de la pluie, nous répondra-t-on ! Oui effectivement, monsieur le maire (même s’il se prend pour Dieu) n’est pas responsable de la pluie.
Par contre il est responsable, de la voirie, des canalisations d’évacuation d'eaux de pluie, des trottoirs (disons des « rataillons » de trottoirs en ce qui concerne la rue Carnot, la rue de la République).
Et ses soucis actuels, sa priorité des priorités, c’est la rénovation du parvis de SON PALAIS (place Roux de Brignoles).
Ah ! Si André LE NOTRE était encore de ce monde, Sa Majesté aurait fait appel à lui !
Ce qui s’est passé mercredi est un petit, un tout petit aperçu de ce qui pourrait se produire en cas de pluies diluviennes beaucoup plus longues.
Ce qui nous amène sur le bassin de rétention et la goule :
- pourquoi a-t-on creusé un bassin de rétention au milieu de lotissements de notre village pour contenir les eaux de pluie tombées sur Aurons ? Alors qu'un bassin de rétention au bas de la commune d'Aurons, et des chicanes dans la Goule auraient régulés ces eaux.
Le jour où il tombera, sur Pélissanne et Aurons, la même quantité d'eau que le 14 juillet 1973, jour où notre commune a été déclarée « ville sinistrée », il est à craindre que la vitesse de l'eau depuis Aurons se transformera en torrent et emportera tout sur son passage, traversant les lotissements jusqu'au bassin de rétention.
Le passage à gué sur le chemin des Aspres comportant 4 buses de 80 cm, fera barrage lorsqu'un obstacle, arbre, véhicule, végétation ou autre arrivera dans cet endroit tortueux. Le manque d’entretien est visible, les buses sont aujourd’hui à moitié obstruées et la nature est en train de « reprendre ses droits » dans le bassin de rétention et canaux. Une seule chose restera à espérer, que cela ne fasse pas sortir de sa trajectoire canalisée l'eau en furie qui viendrait alors inonder le centre de Pélissanne.
L'on peut aussi se poser des questions sur la contenance du bassin de rétention et de la canalisation, de son évacuation grillagée allant vers la Touloubre (sur un parcours aérien et souterrain alimenté par d'autres canaux, où l'on trouve des constructions ??), traversant des lotissements, la vieille route de Salon puis passant sous la cour des Lices.
Savez-vous pourquoi l'on trouve de l'eau dans le bassin de rétention et à proximité du chemin des Aspres quand il ne pleut pas ?
C'est très simple, c'est l'eau de la nappe phréatique de Pélissanne. C'est un peu comme le verre à moitié vide et à moitié plein...Ou l'on a creusé trop profond, ou le niveau de l'eau est trop haut... Alors si vous faites analyser l'eau de votre forage et que celle-ci soit polluée ne vous posez plus de question, la réponse est dans le texte.
Des SHADOKS à Pélissanne !
Les hirondelles viennent d’être informées qu'il y aurait des SHADOKS dans la résidence de la cour des Lices : nuit et jour ils pompent, pompent et pompent sans fin. Mais que pompent-ils ? De l'eau, de l'eau et de l'eau de la nappe phréatique pour la rejeter on ne sait où encore, dans les égouts ou la Touloubre... Pélissanne est édifiée sur une nappe d'eau, évidemment pas besoin d'avoir fait la moindre étude d'architecte pour se rendre compte de la réalité des choses. En construisant des parkings souterrains il fallait s'attendre à tomber sur de l'eau... Et les SHADOKS pompaient, pompaient et pompaient durant des lustres... Plus ils pompaient et plus ils trouvaient d'eau... Et pendant que les SHADOKS pompaient les GIBIS (le maire, le directeur des ventes et le promoteur) se tapaient sur le ventre en se frisotant les moustaches. Le Hic! C'est que ces SHADOKS, ah oui, ces pompes à eau électriques, ont un coût de fonctionnement et d'entretien !!!!!!!! Bonjour les factures EDF réparties sur les charges des habitants qui ne demandaient aucunement cela, déjà bien occupés à régler leurs simples loyers élevés pour des logements dit sociaux… Les futurs acquéreurs d’appartements à « la résidence de allées – de Craponne », si le projet montécal abouti, doivent d’ores et déjà prévoir un « budget ZoBuBuGA » (en langage Shadock : pompage avec une grosse pompe) car il y aura le même problème avec le parking en sous-sol !
Continuez à informer les hirondelles, les hirondelles sont là pour vous aider et voir arriver le nouveau printemps tant attendu.
Faites connaître notre site !
Inscrivez-vous à notre newsletter pour découvrir dès leur mise en ligne nos articles.
Prochainement des REVELATIONS que SEULES LES HIRONDELLES
PEUVENT OSER PUBLIER !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires