LIBRE EXPRESSION
Grand-père, papi, pour reprendre une expression plus courante, je suis également le « papa » des « hirondelles de Pélissanne ».
Je suis également, un « jeune pélissannais », puisque je réside seulement depuis juillet 2007 dans cet agréable village que j’ai fait mien.
C’est grâce à mon gendre et à ma belle fille qu’il y a maintenant un peu plus de 3 ans que j’ai découvert Pélissanne. « Coup de foudre », dans la quinzaine qui a suivi, mon épouse et moi-même décidons de mettre en vente notre résidence de Cassis et rechercher quelque chose sur Pélissanne.
J’ai donc beaucoup à apprendre sur ce qui s’y est passé, disons, pour ne pas remonter aux calendes grecques, depuis 2001 date du premier mandat de Montécot 1er.
Malgré ce manque d’informations, (j’en profite pour faire appel à toutes celles et tous ceux qui ont en leur possession des informations publiées depuis 2001 soit par « Objectif Pélissanne » soit par « prendre et défendre le parti de Pélissanne », soit par toute association ayant osé tenir tête à notre despote local) mon expérience de la « vie sociale » me permet d’exprimer mon « ressenti ».
C’est donc au travers de cette « tribune libre » que je vais exprimer mon sentiment.
J’ai assisté lors de la « campagne électorale » qui a eu pour conséquence l’élection de Pascal MONTECOT, à un meeting organisé par « un seul objectif Pélissanne » liste soutenue par le Parti Socialiste.
Jean-Pierre MAGGI, est intervenu lors de ce meeting, avec le talent d’orateur que l’on connaît, pour passer « sur le grill » Pascal MONTECOT, et ce avec humour, et dans le style pagnolesque que l’on connaît également.
Depuis mars 2008, l’opposition, subit le diktat, le mépris du maire.
L’absence à quelques réunions du Conseil, la « tentative » de conciliation en présence de Jean-Pierre MAGGI, ont été un « coup d’épée dans l’eau ».
Il ne se passe pas une quinzaine, sans que l’on voit bras-dessus, bras-dessous notre maire et notre conseiller général. A ce régime là, dans peu de temps, la « presse-people » va les élire « couple de l’année » !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la fougue du meeting électoral de mars 2008, devient au fil des mois de plus en plus mouligasse !
Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manqué au conseiller général MAGGI, de mettre publiquement les « pieds dans le plat MONTECOT » par exemple lors de l’inauguration de notre poste de police municipale, inauguration à laquelle assistaient quelques personnalité du « gratin régional » (le sous-préfet, le procureur de la république, etc.) puisque lors de cette inauguration MAGGI a pu prendre la parole (quelle belle occasion pour « tailler » MONTECOT), alors que les élus de la liste qu’il a soutenus étaient « baillonnés ».
J’ai profité de cette inauguration pour faire « passer » au sous-préfet un courrier dénonçant les pratiques du premier magistrat de la ville. M. le sous-préfet a répondu à mon courrier, la réponse de M. le maire de Pélissanne a été…. Un dépôt de plainte à mon encontre, auprès de la gendarmerie de Lançon. MONTECOT 1er s’estimait menacé !
Je refermerai cette petite parenthèse pour revenir au sujet, objet du titre de mon article.
Le manque de soutien de la part de Jean-Pierre MAGGI, serait-il lié, au « redécoupage électoral en cours ? Les bisbilles MONTECOT/ISNARD ne sont pas dans le secret « des dieux » et il n’est nullement nécessaire d’être ou d’avoir été militant d’une section de base du P.S. ou de l’U.M.P pour savoir que les intérêts supérieurs du Parti passent avant tout. Et les intérêts supérieurs du Parti, ce ne sont pas SALON pour l’U.M.P. et PELISSANNE pour les éléphanteaux du P.S.
L’investiture d’un député, d’un conseil général, ou d’un conseil régional, c’est autre chose que l’investiture d’un maire surtout pour un village comme le notre ou une ville comme SALON DE PROVENCE.
Pour conclure, ce sentiment me renvoie à nos dernières élections municipales qui auraient dû voir MONTECOT et son équipe licenciés ! Je n’ai hélas pas conservés les informations éditées par les deux listes d’opposition, mais de mémoire leur programme électoral, était très, très proche l’un de l’autre. Je n’ai pas compris pourquoi 2 listes, j’ai même eu le sentiment que la liste « Prendre et Défendre le Parti de Pélissanne » était soit une « liste de complaisance – pour le P.S. » soit une liste de dissidents du P.S.
A voir ce qui se passe aujourd’hui, j’ai le très net sentiment, que «des instances supérieures » du P.S. ont joué un jeu plus que trouble.
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